Les démarches symboliques : PRENDRE SOIN

    de ses besoins et de ses désirs – Écouter ses émotions

    La boite à bisous

    Une boîte à bisous est unique et personnelle. Elle peut vous servir à garder, à ranger, à amplifier le bisou d’une personne qui est importante pour vous. Maman, papa, grands parents, ami(e)s…
    A l’occasion d’un départ en centre de vacances ou chez vos grands parents, par exemple, vous avez besoin de vous sentir aimé, de sentir sa présence, son affection…
    Vous pouvez demander à cette personne de vous donner un bisou à travers un dessin, un modelage, du rouge à lèvre sur une feuille…
    Vous pourrez, dans un moment pour vous, grâce à votre boîte à bisous prolonger la marque d’amour, dont vous avez peut-être besoin.

    La boite à colères

    Une boîte à colères est unique et personnelle. Elle peut vous servir à donner une place à chacune de vos colères. Vous avez le droit d’être en colère, cependant vous n’avez pas le droit de la déposer sur quelqu’un.
    Nous vous proposons de visualiser cette colère a travers un dessin, un modelage, un objet, une histoire…
    Vous pourrez peut-être l’écouter, entrer en relation avec elle, lui donner un sens, l’accepter, la nommer et entendre ce qui est caché derrière.

     

     

     

     


    LA SORCIÈRE QUI ÉTAIT EN MOI
    Lorsque j’avais entre 35 et 45 ans et grâce au comportement d’un de mes enfants, une sorcière/colère se réveillait en moi.
    Mon émotion « Grrrrr » me faisait peur et je culpabilisais de déposer la violence sur mon enfant.
    Grâce à la créativité, la visualisation, j’ai pu passer un week-end à chercher les fournitures et créer cette figurine qui représentait ma sorcière/colère qui était en moi !!
    A chaque fois qu’elle se réveillait, j’ai pu la rencontrer, la regarder en face .
    J’ai pu écouter ce que cette sorcière/colère avait à me dire comme ressentis cachés en moi. J’ai pu témoigner à mon enfant, ce que son comportement réveillait en moi et que cette sorcière/colère ne lui était pas destinée.
    J’ai pu travailler sur ma colère et ne plus la déposer sur mon enfant.
    J’ai pu dire merci à mon enfant, car grâce à son comportement, j’ai entendu toute la violence bouillonnante en moi et m’en occuper. Je me responsabilisais.